Ma butte de permaculture : chronique d’un été (presque) catastrophe 🌱🔥🐭
Cet été, ma butte de permaculture m’en fait voir de toutes les couleurs ! 🌞😅 Voici mon retour d’expérience, entre galères et apprentissages, pour tous ceux qui rêvent d’un potager luxuriant… mais qui se retrouvent parfois face à la réalité du terrain !

1. Le manque d’eau : l’ennemi numéro un 💧🥵
Avec la chaleur et le soleil de plomb, ma butte s’est transformée en véritable passoire à eau. Surélevée, elle sèche beaucoup plus vite qu’un potager à plat, malgré un paillage généreux. Résultat : arrosages fréquents obligatoires, et parfois, l’eau n’atteint même pas les racines à cause de l’épaisseur du paillage ! Bref, la sécheresse estivale est un vrai casse-tête pour les buttes, surtout lors d’étés chauds et secs.

2. L’invasion des campagnols : les squatteurs affamés 🐭😱
Comme si le manque d’eau ne suffisait pas, les campagnols se sont invités au festin. Ces rongeurs raffolent des racines de mes légumes et creusent des galeries partout. Malgré la biodiversité et les prédateurs naturels (chats, rapaces, belettes…), difficile de limiter les dégâts lors des phases d’invasion. J’ai testé les astuces : grillage à poule sous les plantations, perchoirs pour rapaces, tas de pierres pour attirer les belettes… mais rien n’arrête vraiment ces petits gloutons quand ils sont nombreux.

3. Une terre trop riche : l’excès nuit en permaculture aussi ! 🌱🍃
J’ai voulu bien faire en ajoutant beaucoup (trop ?) d’herbe et de matières organiques. Résultat : une terre ultra-fertile, mais pas toujours adaptée à toutes les cultures. Certaines plantes ont eu du mal à s’installer, surtout les jeunes semis, qui n’aiment pas toujours autant de richesse d’un coup. La leçon : tout est question d’équilibre, même en permaculture.
4. Les semis : entre serre tropicale et reprise difficile 🌡️🌱
À la maison, mes semis ont souffert de la chaleur : température trop élevée, plants qui filent, et acclimatation compliquée une fois transplantés sur la butte. Avec une terre très riche et un climat sec, la reprise a été laborieuse pour certains plants, qui ont mis du temps à s’adapter, voire n’ont pas survécu.
5. L’invasion des insectes mangeurs de feuilles de radis : les altises et chenilles voraces 🐞🍃
Mes radis ont aussi subi les assauts d’insectes gourmands, notamment les altises, ces petits coléoptères noirs qui creusent des trous circulaires dans les feuilles, ralentissant la croissance des plants, voire les détruisant quand l’attaque est forte. À cela s’ajoutent les chenilles de papillons (comme le papillon du chou) qui dévorent les feuilles et peuvent anéantir les fanes, stoppant le développement des racines. La vigilance est de mise : inspection régulière, élimination manuelle des œufs et chenilles, et parfois recours à des traitements doux pour limiter les dégâts.

Ce que je retiens de cette saison :
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La butte de permaculture, ce n’est pas magique ! Il faut vraiment adapter la technique à son terrain et à son climat. Stratégie à revoir !
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L’eau, c’est la vie : prévoir un système d’arrosage efficace ou privilégier les cultures résistantes à la sécheresse.
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Les campagnols, une vraie plaie : multiplier les méthodes de lutte, mais accepter qu’on ne gagne pas toujours…
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Trop d’apports, tue l’apport : mieux vaut y aller progressivement pour ne pas déséquilibrer la butte.
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Les semis, c’est du sport : surveiller la température et acclimater doucement les plants.
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Les insectes des radis, vigilance obligatoire : inspection régulière et lutte douce pour limiter les dégâts.



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